Présentation

 

L’Economie Sociale et Solidaire (ESS) regroupe un ensemble d’acteurs économiques privés qui partagent un certain nombre de règles et de valeurs communes, définies dans la loi du 31 juillet 2014, dite "loi ESS" :

  • Une finalité d’intérêt général ou collectif : le projet des structures de l’ESS privilégie l’intérêt collectif (de ses membres, de ses salariés ou des bénéficiaires de son action) sur l’intérêt individuel. Répondre aux besoins d’un groupe de personnes, contribuer au développement local, durable et solidaire, sont des objectifs qui priment sur la recherche du profit individuel.
  • Une gouvernance démocratique : Les dirigeants des structures de l’ESS sont élus démocratiquement selon le principe « une personne, une voix »
  • Une libre adhésion : Toute personne ou structure qui le souhaite a la possibilité de participer, adhérer et prendre des responsabilités dans un mouvement ou une entreprise de l’économie sociale.
  • Une lucrativité limitée : les structures de l’ESS affirment la primauté de l’homme par rapport au capital. Elles encadrent les échelles de salaires, limitent ou refusent la rémunération du capital et affectent les excédents réalisés au développement du projet.
  • Un ancrage territorial : les structures de l’ESS s’appuient sur l’ensemble des acteurs de leurs territoires (collectivités territoriales, entreprises, usagers…).

 

On retrouve ainsi cinq familles de structures qui partagent ces valeurs :

  • Les associations
  • Les coopératives
  • Les mutuelles
  • Les fondations
  • Les sociétés commerciales de l'ESS

 

Ses entreprises et structures couvrent tous les secteurs d’activité des activités financières (banques coopératives, mutuelles d’assurance, …), à l’action sociale (les associations d’aide à domicile, d’accueil des handicapées, etc.), en passant par les activités de commerce (coopérative de consommation, commerce équitable, etc.), le bâtiment ( SCOP du BTP, chantiers d’insertion dans le patrimoine bâti, etc.), etc.